anna sellam

Travailler avec un auteur sur la finalité de son livre est un réel moment de partages d’idées, d’expériences afin d’avoir la possibilité de surprendre le lecteur. L’objectif est d’offrir aux lecteur des pistes qu’il ne connaissent pas encore. Bien sur suivant l’expertise du lecteur, ceci sera plus ou moins réussit. Éditer des livres qui restent intéressant au fil du temps. La réponse ne sera jamais suffisante. Les fils tendus vers cette philosophie ont le méritent d’exister.

L’humain adulte détient en lui son potentiel de changement. Dans toute éducation nous pouvons trouver du bon et du mauvais. Le ressenti est d’ailleurs différent d’une personne à l’autre d’une même famille. Je trouve pertinent de devenir responsable de ses états d’âmes, de leurs gestions. Car à force d’évolution, je me rends simplement compte qu’à la base l’événement n’est ni positif ni négatif c’est notre perception qui le range dans telle ou telle catégorie. L’esprit et le corps sont liés, à force de hiatus entre l’agir et le pensé, il est fort probable de se sentir à coté de sa vie. L’idée de fond est de ne pas faire de sa vie une maladie. D’accéder à cette liberté d’être au plus profond de soi. Le chemin n’est pas lisse, les étapes restent à franchir. Je ne sais pas si notre cerveau humain connait la solution, l’espoir de l’avoir est porteur de sens. Aller voir des professionnels de la santé est en mon sens obligatoire. Les impasses sont nombreuses.

Trouver des solutions même pour des gens qui paraissent septiques. Les erreurs, les malentendus, sont porteurs de grandes violences.

Les éditions Bérangel se situent dans cet intermédiaire, la raison est un encrage, l’intuition une nécessité. 90 % de l’activité de notre cerveau est au-delà de notre champ de conscience, pouvons-nous faire mieux ?

Bérangel  » Oser écrire rationnellement l’irrationnel. «