MÉDECINE & neuroscienceS
Médecine & Neurosciences, avec tout notre respect.
Nos ouvrages se veulent complémentaires à la médecine et ne s’y substituent pas.
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Les passerelles possibles entre ces deux sciences pourraient-elles mettre à jour les interactions corps-esprit ?
Cette vision est-elle partagée ? un peu ? beaucoup ? Pas du tout ?
Nos publications référencées à ce jour abordent cliniquement ce sujet, du point de vue de la médecine psychosomatique.
HYPOTHÈSE : À l’heure actuelle la réponse ne serait-elle pas : pas du tout ?
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Médecine
Cette science a pour objectif l’étude et le traitement des maladies. Ce noble art de guérir possède un premier but, celui de réhabiliter les conditions physiques de l’homme au sein d’un équilibre général afin qu’il puisse fonctionner dans des limites physiologiques admises. Dans un second temps, toute l’expérience accumulée permet de mettre en place des outils préventifs afin de perpétuer sa santé au fil des âges de la vie.
La physiologie ─ le fonctionnement normal, la physiopathologie ─ fonctionnement en dehors des normes admises, la sémiologie ─ étude des signes cliniques ─ ainsi que la thérapeutique ─ principalement chimique pour la médecine conventionnelle ─ permettent au médecin d’établir un diagnostic et d’appliquer un protocole approprié afin de préserver la santé de ses patients. En médecine, la santé est définie comme étant l’absence de maladie.
Aujourd’hui, du point de vue de la psychosomatique clinique, il serait vraiment dommage de ne pas y associer d’autres disciplines complémentaires, dont le dénominateur commun reste toujours dirigé vers la santé de l’individu. De plus, au vue des résultats cliniques obtenus, les notions de santé psychique et surtout émotionnelle ne peuvent plus être mis de côté aujourd’hui.
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Neurosciences
Les neurosciences mettent en relation des disciplines permettant d’approcher l’anatomie, le fonctionnement, et les maladies du système nerveux : physique, chimie, biologie, psychologie… Elles s’intéressent à un champ allant de l’étude des molécules à celles des fonctions cognitives, des émotions, et du comportement des êtres vivants.
L’imagerie médicale, largement utilisée pour son aspect objectivé, ne peut pour autant écarter la dimension clinique, résoudre ce qui relève de la cause ou de l’effet, faire la part des biais lié à l’observation et aux partis pris du chercheur.
Les neurosciences tendent à considérer que corps et esprit fonctionnent en réciprocité et collaboration pour préserver, dans le meilleur des cas, notre santé et notre équilibre. Cette discipline pourrait hypothétiquement concrétiser les interactions corps-esprit.
Les neurosciences voient l’émergence d’autres disciplines telles que la neuroéthique qui considère l’impact des avancées scientifiques et de leur application aux êtres vivants, et la neuroéducation avec un engouement qui balaie parfois mesure et ouverture à la contradiction.
